“Oh, si je n’avais pas été à l’hôpital, je serais morte !” : Info ou intox ? Accoucher à la maison est-ce réellement dangereux comme le pensent de nombreuses personnes ?
Ce mode d’accouchement t’intrigue, mais tu entends souvent qu’il est trop dangereux ? Tu envisages cette option pour mettre au monde, mais certaines peurs te parasitent ?
Dans cet article, nous allons découdre toutes les fausses croyances face à ce mode d’accouchement de plus en plus apprécié par les mamans et les professionnels en quête de respect de la physiologie.
Ici, va être abordée la mise au monde de son enfant au sein de son chez-soi et non à l’hôpital, ni en maison de naissance et ni en plateau technique. Précisément l’accouchement à la maison désiré et non par surprise parce que bébé était trop pressé de voir ses parents.
À la fin de cette lecture, tu vas enfin savoir si l’accouchement à domicile est fait pour toi, comment il se passe en général et pour finir, je vais te donner quelques conseils pour dépasser certaines appréhensions que tu peux avoir.
1 - Est-ce qu’accoucher à la maison est dangereux pour toi ?
En France, l’accouchement à domicile est très réglementé, il est systématiquement refusé en cas de diabète gestationnel ou de pré-éclampsie.
Aussi, les circonstances de la naissance ne doivent pas présenter de difficultés particulières selon les médecins, telles que : la position du bébé par le siège ou de grossesse multiple.
Ces potentielles difficultés écartées, tous les feux sont au vert.
Tu peux librement accoucher chez toi et sans plus de danger qu’à l’hôpital, et en lisant jusqu’au bout cet article, tu pourras constater que ce mode d’accouchement est même davantage sécuritaire.
Et pour cause, la mise au monde n’est pas un acte médical en soi, lorsque la physiologie de l’accouchement est respectée, c’est seulement la naissance d’un nouvel être.
2 - Concrètement, comment se passe un accouchement à domicile ?
Est-ce que tu serais prêtes à tenter un accouchement non assisté (ANA) sans sage-femme ou souhaites-tu absolument trouver la perle qui te convient pour un accouchement à domicile ?
Avant l’accouchement :
Si tu penches plutôt pour cette dernière option, je te conseille dans un premier temps de te renseigner rapidement sur les sages-femmes disponibles sur ton secteur, tu peux trouvers ces informations sur le site de l’apaad.fr.
La sage-femme fera le suivi, t’accompagnera dans la création d’un projet de naissance et fournira la liste du matériel à prévoir.
Le jour de l’accouchement :
En cas d’AAD, la sage-femme reste disponible à toute heure et vient directement dès que tu penses que c’est le bon moment. Elle apporte avec elle le matériel adapté pour intervenir si besoin.
La mise au monde se déroule en respectant au maximum le projet de naissance désiré.
Puis, la sage-femme part quelques heures après l’accouchement et le post-partum commence, facilité par le respect de la physiologie de la mère et du bébé.
Le même schéma se répète pour un ANA sauf que le processus naturel se déroule sans la présence de la sage-femme, dans la plus stricte intimité.
Une sage-femme viendra quelques jours plus tard pour vous visiter et vérifier que tout va bien.
3 - Mes 3 astuces de Doula pour dépasser tes appréhensions.
1 – Premier conseil : Contemple les chiffres qui parlent d’eux même.
Alors, parlons peu, parlons stats :
Sache que les femmes qui ont accouché à domicile ont un taux d’interventions médicales bien plus bas que celles qui ont accouché en structure médicale.
Dans mon dernier ebook, tu trouveras des chiffres détaillés ainsi que leurs sources.
2 – Deuxième conseil : Choisis des personnes de confiance qui te mettront dans les meilleures conditions psychologiques et qui t’apaiseront.
Accoucher chez soi, dans l’intimité, la pénombre, entourée des personnes que l’on aime, nous met dans des conditions idéales pour que le merveilleux processus de la naissance opère.
Quel est ce merveilleux processus ?
Pour que l’accouchement soit le plus simple possible, la femme doit se déconnecter de son néo-cortex (la partie du cerveau qui réfléchit) pour se connecter au cerveau reptilien (le cerveau instinctif). Afin que cette connexion et déconnexion se fassent totalement, il est important d’être dans un environnement où les sources de stress, qui réveillent les hormones reconnectant au néo-cortex, soient limitées.
Et quoi de mieux pour cela que d’être accompagné uniquement de personnes voulues et connues ?
Et ça n’est pas tout !
En choisissant les personnes qui t’accompagnent et en leur exprimant tes volontés, elles seront plus aptes à les prendre en compte. Elles pourront aussi te mettre dans des conditions parfaites en te chouchoutant pour que l’ocytocine crée naturellement par ton corps se libère.
3 – Troisième conseil : Prépare ton accouchement.
Pour un AAD, cherche le plus tôt possible une sage-femme pratiquant l’AAD dans ta région. Pour créer un lien de confiance et te sentir à l’aise en sa présence.
Pour un ANA, une bonne compréhension de la physiologie de la naissance est importante : Lis des livres, des témoignages, renseigne-toi au maximum sur les premiers gestes à connaître (Ex : apprendre à clamper le cordon), les signes qui doivent alerter, etc. Cela te permettra d’être sereine le jour J et de mieux l’appréhender.
Pour cela, notamment pour l’ANA, je propose des accompagnements à distance pour accoucher en toute quiétude. Contacte-moi !
Alors, es-tu prête à être actrice de ton enfantement ? Que cela se fasse au sein de ton foyer ou à l’hôpital, l’essentiel est que tu sois en accord avec chaque acte réalisé.
Il est important d’éclairer sur la physiologie et les potentialités qui sont souvent non envisagées par certains professionnels pour permettre à la future maman de partir avec moins de craintes à la rencontre de bébé.
Et l’accouchement à domicile est souvent craint par les parents à cause de la désinformation, avec quelques explications cette option devient souvent une évidence. <3

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